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Qui dit mieux ? À Montpellier, LVI Immo révolutionne l’immobilier avec ses enchères et passe sur M6
La vente interactive pour acheter un bien immobilier, vous connaissez ? Deux Montpelliérains experts de ces nouvelles « ventes aux enchères », seront sur M6 jeudi soir.
Par Gil Martin
Publié le 26 mai 2026 à 5h14
À Montpellier, deux spécialistes de l’immobilier, Kevin Cros et Emmanuel Clément, ont créé une agence particulière, LVI Immo, qui révolutionne le marché de l’immobilier. Les deux experts ont développé un concept de ventes de biens encore balbutiant en France : la vente interactive.
Prix inférieur au marché et enchères
Concrètement, cette méthode consiste à inverser le processus classique d’une vente de bien, maison ou appartement, en proposant un prix de vente inférieur au prix du marché. Pendant un mois, l’agence fait visiter le bien et les clients intéressés sont sélectionnés pour participer tous ensemble, pendant une heure, à une très courte phase d’enchères.
Un nouveau type d’enchères sans obligations
« Plutôt que de vente aux enchères, nous préférons le terme de vente interactive », précise Kevin Cros. Le distinguo est important : le processus de vente proposé par LVI Immo n’a rien à voir avec les ventes aux enchères de la justice : dans le cadre de la vente interactive, il n’y a pas d’obligation.
"Le prix de départ est inférieur au marché, ce sont donc les acheteurs, au cours de l’enchère, qui vont fixer le prix qui au final se calera sur le marché, ce qui est le plus important pour le vendeur"
Emmanuel Clément
LVI Immo
« C’est comme une vente classique de biens immobiliers, sauf que le processus que nous proposons et limité dans le temps et permet, au terme de cette courte enchère, de vendre in fine le bien au prix du marché, c’est à dire au juste prix », assure l’expert.
Pour les deux spécialistes montpelliérains de l’immobilier, la vente interactive et son système d’enchères finale permet de fixer un « prix juste » calé sur le marché local.
Une vente achevée en un mois
Emmanuel Clément estime que ce processus de vente interactive, qui bouscule les codes du marché de l’immobilier, propose de nombreux avantages : « La vente complète dure un petit mois et tout le monde connait le calendrier », détaille-t-il : « Habituellement, les agences immobilières fixent un prix avec le vendeur, et le processus peut prendre des mois, surtout si les vendeurs insistent pour surévaluer leur bien ».
Les enchères se calent sur le prix du marché
Ce n’est pas le cas avec LVI Immo. « Il n’y a pas de surévaluation du bien, pas de négociations interminables entre acheteurs et vendeurs, pas de coup de pression… Le prix est inférieur au marché, ce sont donc les acheteurs, au cours de l’enchère, qui vont fixer le prix qui au final se calera sur le marché, ce qui est le plus important pour le vendeur ».
"La vente interactive génère une compétition saine, équitable et transparente entre les acquéreurs"
Kevin Cros
LVI Immo
Mais l’acheteur, qui gagne-t-il vraiment ? « Plusieurs choses », insistent les deux experts : « Dans ce nouveau processus de vente/acquisition, il n’y a pas de dossiers privilégiés : tous les candidats intéressés, qui veulent participer à l’enchère, reçoivent des codes pour se connecter et participer à la vente sur notre salle des ventes virtuelle ».
« Les acheteurs ont tous les mêmes chances », affirme Kevin Cros : « Pour nous, la vente interactive permet de parvenir au prix juste : les acheteurs connaissent le prix du marché et ne feront pas de surestimation, ils s’arrêteront avant… Et durant tout ce processus, chaque client est considéré de la même façon », complète Kevin Cros : « La vente interactive génère une compétition saine, équitable et transparente entre les acquéreurs ».
Un passage sur M6 avant un développement national ?
Pour Emmanuel Clément, la vente interactive a de beaux jours devant elle. « Nous sommes des pionniers : des agences commencent à utiliser la vente interactive de manière hybride au sein d’une activité immobilière classique, mais actuellement, LVI Immo est la seule agence 100% vente interactive dans l’Hexagone », assure-t-il. De quoi donner des idées aux deux partenaires, qui avouent se consacrer chaque mois à seulement deux clients chacun. « Nous privilégions la qualité du travail et la relation avec le vendeur plutôt que la quantité », souligne Kevin Cros qui complète : « Mais je pense que ce concept peut être lancé dans d’autres régions, dans d’autres villes. Nous pensons à un développement national de LVI Immo sous une forme encore à définir ».
« Nous y réfléchissons », tranchent les deux experts de la vente interactive : « Et puis n'oublions pas que nous sommes dans une ville où l’écosystème du numérique est très développé. Nous avons aussi l’esprit start-up, et je n’ai pas de doutes sur le fait que nous trouverons les bonnes solutions et les bons partenaires ». Et pour donner plus d’épaisseur encore à ce projet, ils recevront ce jeudi 28 mai un sacré coup de pouce. LVI Immo et son concept novateur de vente interactive passera en effet sur M6 dans l’émission « À quel Prix ».
Idée reçue n°8 : « Les acheteurs ne veulent pas de concurrence, ça les fait fuir. »
La réalité
Les acheteurs ne fuient pas la concurrence… ils fuient les prix irréalistes.
_ La concurrence est une preuve que le bien est attractif.
_ Sans concurrence, l’acheteur est en position de force, et le vendeur finit en dessous de la vraie valeur de son bien.
Exemple concret
• Sans concurrence :
L’acheteur négocie, prend son temps, et le vendeur finit par accepter une offre sous la valeur du marché.
• Avec concurrence :
Chaque acquéreur joue sa carte, fait sa meilleure offre,
_ Le vendeur atteint le prix plafond du marché.
_ Et surtout : il y a plus d’équité entre acheteurs, car ce n’est plus “premier arrivé, premier servi”, mais chacun a sa chance.
La vente interactive
• crée un cadre transparent et équitable,
• révèle la vraie valeur du bien,
• et permet au vendeur de ne pas brader son patrimoine.
_ Les acheteurs ne redoutent pas la concurrence.
_ Ils redoutent d’être désavantagés. La différence est là.
Idée reçue n°7 : « Plus j’ai d’agences, plus j’ai de chances de vendre vite. »
La réalité
Multiplier les agences ne multiplie pas les acheteurs.
Les annonces se retrouvent partout, souvent dupliquées, parfois avec des prix différents.
Résultat : les acquéreurs se méfient, se disent qu’il y a un problème… et négocient à la baisse.
Exemple concret
Un même bien affiché chez 4 agences différentes :
• Même photos sur les portails,
• Des prix différents selon les annonces,
• Les acheteurs pensent : “Si ça ne se vend pas malgré toutes ces vitrines, c’est qu’il est trop cher.”
Multiplier les agences, c’est souvent diminuer la valeur perçue.
Ce qui fait vraiment la différence
Ce n’est pas le nombre d’intermédiaires, mais la qualité de la stratégie de mise en marché.
La vente interactive :
• mobilise tous les acheteurs intéressés à l’instant T,
• crée une concurrence saine,
• et révèle le prix plafond réel que le marché est prêt à payer.
Ce n’est pas la quantité d’agences qui accélère une vente.
C’est la capacité à mobiliser efficacement les bons acheteurs, en même temps.
Idée reçue n°6 :" Ce sont les frais d’agence qui empêchent mon bien de se vendre "
La réalité
Ce ne sont pas les frais d’agence qui bloquent une vente.
Le seul facteur décisif : avoir tous les acheteurs potentiels autour de la table, au même moment, pour révéler la vraie valeur du bien.
Vendre de particulier à particulier, c’est accepter de réduire fortement son audience d’acheteurs.
Et mécaniquement, moins d’acheteurs = moins de concurrence = un prix final plus bas.
Le parallèle avec la médecine
Se priver d’acheteurs, c’est comme se priver d’un bon diagnostic.
Vendre seul, c’est un peu comme s’auto-médiquer : on croit gagner du temps ou de l’argent… mais on prend le risque d’un résultat bien en dessous du potentiel réel.
Passer par une méthode structurée (vente interactive) avec exposition maximale des acheteurs, c’est comme consulter un médecin : on obtient le bon diagnostic et le meilleur traitement
La vente interactive permet :
• de mobiliser tous les acheteurs intéressés à l’instant T,
• de créer une concurrence réelle,
• et d’atteindre le prix plafond que le marché est prêt à payer.
Les frais d’agence ne font pas chuter un prix.
C’est l’absence de visibilité et de concurrence qui coûte le plus cher aux vendeurs.
Idée reçue n°5 : « Ce sont les vendeurs qui font le prix du marché»
Faux.
Un vendeur peut rêver de 500 000 €.
Mais si aucun acquéreur n’offre plus de 470 000 €, cela veut dire une chose simple :
470 000 € est le prix maximum que le vendeur peut obtenir sur ce marché, à cet instant précis.
Le prix affiché est une intention.
Le prix payé, c’est la réalité… et c’est toujours la demande qui la fixe.
Comme en bourse : vous pouvez demander un prix plus élevé pour une action, mais si le marché n’y répond pas, le maximum possible est ce que les acheteurs sont prêts à offrir.
Avec la vente interactive :
• les acheteurs se concurrencent entre eux,
• leur limite réelle est révélée,
• et le vendeur connaît son prix plafond.
Résultat : il ne subit plus, il maîtrise. Non pas par un prix arbitraire, mais en s’appuyant sur la seule vérité qui compte → ce que le marché est prêt à payer.
Croire que le vendeur fait le prix, c’est croire à une illusion.
Accepter que les acheteurs fixent le maximum, c’est vendre au meilleur prix possible.
Idée reçue n°4 : « Mon bien a été estimé par une agence, donc c'est le bon prix... même s'il n'y a pas de visite. »
Réalité : Une estimation n'est pas une science exacte, mais un avis de valeur.
Croire qu'elle est figée et incontestable, c'est oublier que :
• Le marché évolue constamment (taux, conjoncture, demande),
• Plus un bien est atypique, plus l'estimation devient incertaine,
• Et surtout, l'absence de visites est le signal le plus clair que le prix ne correspond pas à la demande.
Dans les faits : deux agences différentes donneront souvent deux estimations différentes. Mais ce n'est pas l'agence qui...
Idée reçue n°3 : « Je mets un prix opportuniste… et comme je ne suis pas pressé, ça finira bien par se vendre. »
Réalité :
Ce que le vendeur pense être “opportuniste” devient en réalité dissuasif pour les acheteurs.
Et attendre ne joue jamais en votre faveur :
• Les acheteurs actifs aujourd’hui passeront à autre chose
• Les nouveaux acquéreurs verront un bien déjà ancien sur le marché et s’interrogeront sur “ce qui cloche”
• Plus un bien reste visible sans se vendre, plus il perd de valeur perçue
Effet boomerang du temps :
Le marché immobilier réagit surtout dans les premières semaines.
Passé ce délai, l’intérêt diminue… et les offres aussi.
Résultat : on finit souvent par vendre en dessous de ce qu’on aurait pu obtenir au départ.
Avec la vente interactive LVI-Immo :
• Prix de départ stratégique pour déclencher un maximum de visites dès la mise en ligne
• Durée courte et planifiée → effet d’urgence
• Mise en concurrence qui révèle la véritable valeur du bien, à l’instant T
Conclusion :
En immobilier, le temps n’est pas un allié… il est un risque.
La vente interactive transforme la vitesse en valeur.
Idée reçue n°2 : “Je ne veux pas vendre aux enchères… Je ne veux pas brader mon bien.”
Est-ce que les œuvres d’art sont vendues aux enchères pour être bradées ?
Bien au contraire. Si certaines œuvres ne passent pas par une galerie, mais par une salle des ventes,
c’est parce qu’elles sont… inestimables.
Leur valeur ne peut pas être figée, ni décidée unilatéralement.
C’est exactement le cas de nombreux biens immobiliers dits “d’exception” :
• Propriétés atypiques,
• Terrains rares,
• Maisons de caractère,
• Biens dans des emplacements singuliers…
Le manque de points de comparaison rend toute estimation incertaine.
Et c’est là que surgissent les deux extrêmes :
• Une surestimation, qui bloque la vente pendant des mois,
• Ou une sous-estimation, qui fait perdre de la valeur dès le départ.
La vente interactive permet de sortir de ce piège.
Chez LVI-Immo :
• Nous ne sommes pas figés sur un prix : nous définissons un prix de départ stratégique, conçu pour générer de la demande,
• Le bien est mis en avant sur tous les canaux traditionnels,
• Les acheteurs sont mis en concurrence, en toute transparence,
• Et c’est le marché qui révèle la valeur réelle du bien, à l’instant T.
Chaque bien trouve ainsi sa juste valeur, comme une œuvre d’art rare.
Mais par manque d’information, beaucoup de vendeurs confondent encore vente interactive et vente aux enchères judiciaire.
Or, elles sont très différentes :
• Elles ne font l’objet d’aucune communication classique (ni réseaux, ni portails majeurs),
• Aucune condition suspensive n’est acceptée (ni prêt, ni clause de rétractation).
Résultat : moins d’acheteurs potentiels, moins de concurrence… et donc des prix plus faibles.
En résumé :
La vente interactive n’est pas un plan B. C’est le seul moyen objectif de révéler la valeur réelle d’un bien.
Vous possédez un bien d’exception et vous hésitez sur sa valeur ?
Idée reçue n°1 : " Plus je fixe un prix élevé, plus je gagnerai d’argent."
Réalité (vente immobilière classique) :
Un prix trop ambitieux peut freiner les acheteurs, ralentir la vente… et entraîner plusieurs baisses de prix.
Résultat : une vente plus longue, souvent à un prix inférieur aux attentes initiales.
Avec la vente interactive LVI-Immo :
- Un prix de départ attractif attire davantage d’acheteurs
- La mise en concurrence fait naturellement grimper les offres
- Vous vendez au juste prix du marché, grâce à l’émulation entre acquéreurs
Conclusion :
Attirer pour faire monter les offres est bien plus efficace que dissuader et devoir revoir ses prétentions à la baisse.
Et si vous changiez d’approche pour mieux vendre ?













